Ici Niko utilise la technique du tatoo et offre un nouveau regard sur le jardin et la vie qui s’y anime.

Niko Bushman a découvert le graffiti dans un film de Jean-Jacques Beineix, « IP5 » et par le personnage du graffeur. Par la suite il n’a cessé de s’intéresser au graffiti, à sa culture et à son histoire. La culture artistique ne figurait pas au centre des intérêts de sa famille.
En 2009 il commence une réflexion sur la place du graffiti dans le monde de l’art et entame un travail personnel en studio. Son travail s’articule autour de deux problématiques. La première est le fruit de recherches sur le portrait et les sujets naturalistes dont les oiseaux et la deuxième est un travail sur l’abstraction de la lettre. Il utilise les lignes et les formes des lettrages de ma production graffiti classique comme prétexte à la composition de peintures abstraites.



Here, Niko uses the tattoo technique and offers a fresh look at the garden and the life that thrives there.

Thanks to a film by Jean-Jacques Beineix, “IP 5”, he was right away fascinated by the graffiti t hat he saw and by the character of the graffiti artist. He has never since ceased being interested in graffiti and its culture and history. He comes from a working-class family, and artistic culture was not one of the central interests of his parents. In 2009, he began reflecting on the place of graffiti in the art world, and also started his own work in the studio. His oeuvre focuses on two themes. The first is the result of research into the portrait and naturalist subjects, including birds. The second is his work on the abstraction of letters. He uses the lines and forms of classical graffiti let tering as a pretext to compose abstract paintings.